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Ce début de nouvelle année appelle au bilan des douze mois précédents. Nous avons retenus quelques évènements marquants de 2012, représentatifs des tendances actuelles de ce qu’est Internet. Aujourd’hui pour ce dernier volet de notre rétrospective, retour sur l’affaire MegaUpload.

Coup d’arrêt pour MegaUpload ?

En enchaînant la fermeture des sites MegaUpload et MegaVideo puis l’arrestation de son fondateur et PDG Kim « Dotcom » Schmitz les 19 et 20 janvier 2012, la justice américaine et le FBI ont réalisé un coup médiatique et politique fort.

MegaUpload, plateforme de partage et d’échange de fichiers en téléchargement direct, était connue pour héberger une quantité non négligeable (sur les quelques 28 millions de gigaoctets stockés sur les serveurs du groupe Mega) d’œuvres protégées. De fait, ces contenus étaient illégaux, dans la mesure où leurs ayants droits n’en avaient a priori pas autorisé la diffusion gratuite. Les propriétaires de MegaUpload sont donc accusés d’atteinte à la propriété intellectuelle, mais aussi de blanchiment d’argent et d’association de malfaiteurs. De son côté, Kim « Dotcom » met en avant la jurisprudence de la Cour Suprême américaine arguant qu’une technologie ne peut être interdite si elle a des utilisations légales substantielles (et ce même si elle peut être utilisée pour violer la loi).

Surtout, cet évènement était à interpréter dans un contexte tendu autour du numérique aux Etats-Unis : la veille de la fermeture de MegaUpload, le 18 janvier, un grand nombre de sites (parmi lesquels Wikipedia, Google ou WordPress) avaient organisé un blackout de 24 heures pour protester contre les lois SOPA et PIPA. Ces textes auraient permis au législateur le blocage DNS des sites reconnus comme portant atteinte au droit d’auteur américain (les sites visés devenant introuvables par les navigateurs). Aussi, lors de la fermeture des sites de Kim « Dotcom », le site du ministère de la justice américain ainsi que ceux de grandes entreprises du secteur du divertissement soutenant les textes susmentionnés ont été victimes d’attaques revendiquées par Anonymous.

Libéré sous caution en février, Kim « Dotcom » prévoit de lancer prochainement MegaBox, un site de partage et d’écoute de musique en streaming. En France, le premier internaute condamné par la Hadopi a été contraint à payer une amende de 150 € en septembre.

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