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Après WNP Digital et Emakina France, c’est au tour de madmoiZelle.com, fidèle membre du Club des partenaires de SUP’Internet, de se dévoiler un peu plus. Fabrice Florent, son PDG et co-fondateur, revient sur la création et l’évolution de ce magazine Web (volontairement) pas comme les autres.


madmoiZelle.com c’est :

  • 7 millions de visites par mois
  • 3,5 millions de visiteurs uniques par mois
  • 20 millions de pages vues par mois
  • Un catalogue de près de 1000 vidéos

<h3>Depuis combien de temps le partenariat entre madmoiZelle et SUP’Internet existe ?</h3>

Depuis les débuts de l’école. En fait, madmoiZelle.com et SUP’Internet se sont rencontrés par l’intermédiaire de Yannick Lejeune, directeur Internet de IONIS Education Group. Il m’a mis dans les bras de Benoît Lachamp, directeur de l’école, au moment où SUP’Internet se lançait.

<h3>Qu’est-ce qui vous a séduit chez SUP’Internet ?</h3>

Quand on m’a présenté le projet consistant à former des gens polyvalents aussi bien capables de taper dans le code que de réfléchir à des stratégies, de prendre un peu de recul et de ne pas être juste dans la technique, j’ai trouvé que le projet pédagogique était très intéressant. À la base, je viens d’une formation généraliste : j’ai fait un IUT en information et communication où on apprend les bases du journalisme, de la sémiotique, de la linguistique, du marketing, etc. J’adore ce côté touche-à-tout et c’est justement cette possibilité de pouvoir tout faire qui m’a toujours fasciné avec Internet.

<h3>Comment se concrétise ce partenariat ?</h3>

MadmoiZelle est heureux de participer à des événements mis en place par l’école pour ses étudiants, comme des Master Class, et dès que nous avons un besoin spécifique, je sais que je peux faire appel à l’école pour me trouver de bons candidats parmi les étudiants. L’année dernière, nous avons ainsi accueilli un premier stagiaire en Web Design avec qui cela s’est très bien passé.

<h3>LE PARCOURS DE FABRICE FLORENT</h3>

En lançant madmoiZelle.com en 2005, Fabrice Florent avait une idée en tête bien précise : créer un magazine qui parlerait aux jeunes femmes entre 18 et 30 ans, à une période où plein de choses se passent dans leur vie. « À cette époque, aucun média féminin ne leur adressait la parole, raconte celui qui, en 2013, arrivait 1er de la catégorie « Créateurs de tendance » du « top 100 des français qui font le web ». Il y avait plein de magazines pour les ados et les femmes « assises » mais aucun ne parlait à cette cible que Britney Spears avait bien décrite dans une de ses chansons : « I’m not a girl, not yet a woman » ». Il faut dire que Fabrice Florent sait de quoi il parle quand il s’agit de cible féminine. Ce talent lui vient non pas d’un don similaire à celui de Mel Gibson dans « Ce que veulent les femmes », mais d’une expérience Web développée très tôt.

<h3>MoveAndBe : une première incursion réussie sur la grande toile</h3>

« À 20 ans, en 1998, je suis rentré un peu par hasard comme stagiaire chez Pimkie, une grosse marque internationale de vêtements qui représentait alors près de 800 magasins en Europe dont 250 en France. Le boss avait la cinquantaine et ne se souciait pas trop d’Internet, ce qui était compréhensible car, à l’époque, l’argent arrivait directement des magasins. Il m’a alors laissé carte blanche et c’est comme ça qu’on a créé, avec Denis Grimmer, alors directeur marketing et qui allait devenir mon associé sur madmoiZelle plus tard, le site MoveAndBe. » Destiné principalement aux clientes adolescentes de Pimkie en abordant les collections de la marque dans sa rubrique mode, ce site parlait également d’autres sujets bien éloignés de l’industrie du textile : le cinéma, la musique, les problèmes de société, etc. Pour Fabrice Florent, l’aventure MoveAndBe durera sept ans. Le temps d’apprendre le métier et de faire le plein d’idées. « Cela faisait partie du jeu de ne pas pouvoir parler de sexe, de politique, car cela pouvait mettre en cause directement la marque, mais c’était un peu frustrant. Du coup, comme j’avais toujours eu l’intention de créer ma propre boîte, je nourrissais de plus en plus l’ambition de créer mon propre magazine. Et au bout de 7 ans, j’avais tout appris : le métier, le code… cela m’a permis de lancer madmoiZelle sans l’aide d’investisseurs »

<h3>MoveAndBe : une première incursion réussie sur la grande toile</h3>

« À 20 ans, en 1998, je suis rentré un peu par hasard comme stagiaire chez Pimkie, une grosse marque internationale de vêtements qui représentait alors près de 800 magasins en Europe dont 250 en France. Le boss avait la cinquantaine et ne se souciait pas trop d’Internet, ce qui était compréhensible car, à l’époque, l’argent arrivait directement des magasins. Il m’a alors laissé carte blanche et c’est comme ça qu’on a créé, avec Denis Grimmer, alors directeur marketing et qui allait devenir mon associé sur madmoiZelle plus tard, le site MoveAndBe. » Destiné principalement aux clientes adolescentes de Pimkie en abordant les collections de la marque dans sa rubrique mode, ce site parlait également d’autres sujets bien éloignés de l’industrie du textile : le cinéma, la musique, les problèmes de société, etc. Pour Fabrice Florent, l’aventure MoveAndBe durera sept ans. Le temps d’apprendre le métier et de faire le plein d’idées. « Cela faisait partie du jeu de ne pas pouvoir parler de sexe, de politique, car cela pouvait mettre en cause directement la marque, mais c’était un peu frustrant. Du coup, comme j’avais toujours eu l’intention de créer ma propre boîte, je nourrissais de plus en plus l’ambition de créer mon propre magazine. Et au bout de 7 ans, j’avais tout appris : le métier, le code… cela m’a permis de lancer madmoiZelle sans l’aide d’investisseurs »

<h3>MadmoiZelle.com : un concept éditorial bien précis…</h3>

Avec son ami et associé Denis Grimmer, Fabrice Florent fonde donc son propre site en 2005 avec deux ambitions affichées : « prendre la parole et s’adresser directement à notre cible et à personne d’autre » et « proposer un magazine féminin qui sorte des clichés que les autres féminins pouvaient utiliser et nourrir ». Pour arriver à mener à bien cette mission, Fabrice a une idée sur la formule idéale. « Il fallait un contenu spécifique à la cible, un ton spécial, de l’humour et une forme de décryptage derrière chaque article, explique-t-il. J’ai démarré avec Stellou, qui faisait partie de mon équipe chez Pimkie qui m’a suivi pour créer du contenu en freelance. Je n’ai eu ma première salariée qu’un an après le lancement du site. »

<h3>… et un cercle de financement vertueux</h3>

Bientôt 10 ans après sa création, madmoiZelle.com représente plus de 7 millions de visites (3,5 millions de visiteurs uniques) et 20 millions de pages vues par mois. Pour arriver à ce résultat, Fabrice Florent a su renforcer son équipe : la structure emploie désormais douze salariés (« je préfère internaliser que faire appel à des rédacteurs externes ») et seulement trois-quatre pigistes (« qui le sont plus par volonté ou parce qu’il s’agit d’étudiants n’ayant pas forcément de quoi nous consacrer un plein temps mais que j’essaie d’embaucher ensuite »). Mais le vrai tour de force du magazine Web, c’est d’avoir trouvé un mode de financement fiable et adapté à son évolution au fil des ans. « Pour garder la main sur le site, j’ai toujours voulu l’autofinancer, précise Fabrice Florent. Comme nous faisons en sorte de produire chaque jour du contenu de qualité, les gens en parlent de façon systématique. Et si, au départ, cela se faisait par les emails ou les messageries instantanées, l’arrivée des réseaux sociaux signifiait un gros potentiel d’audience sur le partage des articles. Cela nous a permis assez vite de trouver une régie qui valait la peine, celle d’aufeminin.com, et de pouvoir monter une équipe, avoir de l’argent disponible pour monétiser correctement l’audience et faire grandir madmoiZelle. Très rapidement, après avoir rejoint la régie, nous avons créé la rubrique beauté, et à chaque fois qu’on créé une rubrique de plus, cela amène de l’audience supplémentaire : nous avons ainsi construit un véritable cercle vertueux autour du site. »

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