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Bilan de cette première année d’existence de l’école, riche en développements, en aventures et en passion. 
SUP’Internet est née d’une demande : Internet est devenu si vaste que le secteur a besoin de talents et de compétences spécifiques ; or les entreprises ne les trouvent pas sur le marché des jeunes diplômés. Alors qu’il existe des formations en informatique et en technologies de l’information (comme celle d’ingénieur proposé par EPITA, ou celles d’Epitech et de l’ETNA), les formations vraiment focalisées sur les métiers de l’Internet font défaut, dans un domaine qui passionne pourtant beaucoup, notamment les plus jeunes et offre de véritables opportunités de carrières. Résolument orientée vers les métiers et la professionnalisation, SUP’Internet a pour vocation de donner à ses étudiants une connaissance généraliste sur ce secteur et de fournir les clés pour s’adapter à un milieu en plein essor, qui enregistre chaque année l’apparition de nouveaux métiers. 
Une pédagogie tournée vers l’opérationnel 
 
L’école, qui prépare à plus d’une trentaine de métiers, a basé ses cursus et sa pédagogie sur la transversalité afin de préparer les futurs professionnels à savoir jongler entre les disciplines, les projets et les équipes, comme ils auront à le faire en entreprise. Une large partie des enseignements est ainsi dispensée transversalement et l’année est rythmée par de nombreux travaux de groupe qui réunissent différentes compétences. « La pédagogie de Sup’Internet se veut adaptée aux contraintes des entreprises actuelles, les métiers du Web rassemblent des techniciens, des profils business et des designers, explique Clément Seiller (SUP’Internet promo 2015). Ces trois pôles de compétences correspondent à un Bachelor. L’école permet donc de se spécialiser dans un pôle donné, mais met en avant la collaboration entre chaque pôle. Ainsi les équipes de projets sont composées de techniciens, de designers et de profils business. À l’issue de la formation, les techniciens connaîtront les contraintes inhérentes au design et les profils business connaîtront les contraintes techniques d’un site ou d’une application, par exemple. » 
« Il faut leur permettre d’évoluer en même temps que le Web, annonce Yannick Lejeune, directeur de la stratégie et des programmes de l’école et directeur Internet du Groupe IONIS. Nous ne les formons pas à un métier, mais à une galaxie de métiers : les élèves du Bachelor business & marketing seront non seulement des professionnels durables de l’Internet, mais leur savoir-faire s’adaptera à d’autres secteurs. » « Le travail, détaille Clément Seiller, est organisé autour de projets tout au long de l’année. Ces projets représentent une bonne introduction au travail d’entreprise et sont un tremplin pour le travail en équipe. L’école dispose de nombreuses entreprises partenaires venant dispenser des cours à l’école (par exemple sur l’ergonomie). De plus, une semaine de rencontre entre les étudiants et les entreprises a été organisée afin de permettre un contact plus direct. Les stages présents chaque année du cursus permettent une bonne intégration à la vie et au travail en entreprise. » En fin de 1re et 2e années, les élèves réalisent un stage de 2 à 4 mois. En 3e année, ils passent quatre jours en entreprise et deux à l’école par semaine. 
Etudiants au travail dans une salle de l’école
L’acquisition de fondamentaux pour évoluer 
Internet est par définition un environnement en mouvement. Et les certitudes du moment ne seront pas celles de demain. Dans ce contexte, difficile d’imaginer avec exactitude les pratiques qui seront en vigueur dans quelques années, et les métiers qui vont émerger. « Si on étudie le Web actuel, on peut être à peu près sûr que dans trois ans nos élèves verront une partie de leurs connaissances devenir obsolètes, remarque Yannick Lejeune. Les choses évoluent très vite : ma génération pensait utiliser toute sa vie Altavista comme moteur de recherche, puis Google est arrivé. Facebook et Twitter sont des phénomènes récents. Nous devons donc leur apprendre à anticiper les changements et pour cela, il faut délivrer des fondamentaux tels que les étudiants soient capables de décrypter l’actuel et se projeter dans l’avenir. Concrètement, nous devons déjà leur donner des bases nécessaires, car il est impossible de parler de nouvelle économie avant de leur enseigner l’économie tout court. C’est nécessaire pour qu’ils en deviennent des acteurs à part entière. Grâce à notre enseignement, si demain Facebook disparaît, nos étudiants auront les compétences techniques pour acquérir un nouvel outil et les fondamentaux pour définir une stratégie. » 
En phase avec la réalité 
« Nous sommes plus dans la pratique et le vécu, dit Camille Laporte (SUP’Internet promo 2015). Nos professeurs sont pour la plupart des professionnels en activité, ils nous font part de leur expérience en plus de la théorie et nous délivrent quelques ‘trucs’.» « Aujourd’hui, les connaissances sont disponibles sur Internet, poursuit Yannick Lejeune. Nos étudiants sont connectés tout le temps. Notre rôle n’est pas de leur transmettre de la connaissance ‘bête et méchante’. Nous pensons chaque cours en termes d’expérience utilisateur : avoir des professeurs qui ont des personnalités marquantes, qui possèdent une vision bien trempée, qu’on la partage ou non, – car les avis ne sont pas dans les manuels -, coller à l’actualité tout en la décryptant. Par exemple, nous avons fait venir des spécialistes des Anonymous, mais ils ont replacé ce phénomène dans l’histoire de l’activisme mondial, comme nous l’avons fait sur le thème des Super héros en culture générale, envisagé de manière littéraire, historique et sociétale. Nous leur montrons qu’avec des sujets qui peuvent avoir l’air ludiques, on peut développer des réflexions de fond, professionnelles, ce qui leur sera utile tout au long de leur vie professionnelle. » 
Une école de passionnés 
Pour Clément Seiller, « le Web est une passion, mais c’est aussi un secteur jouissant d’une forte croissance en France et dans le monde. Internet est devenu un média indispensable à la communication de chaque entreprise. Le fort développement des smartphones, des réseaux sociaux ou encore du e-commerce m’ont rassuré dans mon choix. Je suis convaincu qu’Internet peut offrir de grandes opportunités de carrière dans des domaines très divers. » Selon les chiffres de l’APEC (note d’octobre 2011), « la demande en cadres spécialisés en informatique web, sites et portails Internet a fortement augmenté ». Une tendance qui ne semble pas fléchir malgré la conjoncture économique actuelle.

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À SUP’Internet nous pensons que pour former des professionnels opérationnels une fois diplômés, il faut qu’ils aient accès au monde du travail et soient guidés durant leur apprentissage. C’est pour cela que SUP’Internet a fait le choix d’allier le stage à la formation de nos étudiants, et ce sur les trois années du cursus.

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