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Le 24 octobre, nous avons accueilli Matthieu Destot, vice-président Entreprise France d’Alcatel-Lucent qui a inauguré notre cycle de masterclasses de l’année 2013/2014. Il est venu échanger avec les étudiants sur les nouveaux usages et besoins des entreprises à l’époque de ce qu’Alcatel-Lucent nomme l’ère du personal cloud, une révolution des usages et des technologies dans les domaines personnels et professionnels.

<h3>S'adapter ou disparaitre</h3>

Avoir un temps d’avance et sentir les évolutions en termes de technologies, d’usages et de marché est une nécessité. Dans un monde où les cycles de vie raccourcissent et où les concurrents sont de plus en plus nombreux, les entreprises leaders de leur marché ne sont plus à l’abri. Le déclin de sociétés comme Nokia et BlackBerry qui ont longtemps « trusté » le podium de la téléphonie mobile en est la preuve.

Il y a 15 ans, Alcatel s’était associé à Sharp pour créer le premier smartphone en combinant un PDA (Personal Digital Assistant) et un GSM. À une époque où le réseau mobile était limité à 9 Kbits/s (contre 30 Mbits/s en 4G) avec des appareils beaucoup plus imposants et peu d’applications, le produit fut un échec commercial en ne permettant pas de répondre aux usages des utilisateurs potentiels.

<h3>Usages, technologies et marchés : la sainte trinité ?</h3>

Selon Matthieu Destot, trois axes majeurs transforment le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Les usages : l’explosion des smartphones et tablettes au détriment des ordinateurs oblige les entreprises à s’adapter, en accompagnant par exemple leur site web avec une application pour leur communication. On observe également l’émergence du Bring Your Own Device (BYOD) qui consiste à utiliser son équipement personnel au travail et qui transforme le travail de la DSI dans l’entreprise.

Les technologies : le développement de la fibre optique pour l’Internet domestique et des réseaux mobiles 4G permettent désormais de « délocaliser » l’entreprise et d’accéder à de grands volumes de données de son salon ou en déplacement.

Le marché : plutôt que de continuer à vendre des licences de logiciels, de plus en plus de sociétés, dont Alcatel-Lucent, vivent maintenant sur un modèle Software as a Service (SaaS). Il consiste à héberger des logiciels sur ses propres serveurs et de vendre des accès par abonnement adaptés à la taille de l’entreprise.

Ces trois axes font naitre des points de ruptures. L’iPad et la devise « il y a une application pour ça » permettent, par un seul objet, de répondre aux besoins de chaque utilisateur grâce au grand choix d’applications disponibles et rendent obsolètes certains services. Les nouveaux « devices », combinés au cloud computing permettent une expérience utilisateur et une accessibilité des données sans précédent.

<h3>Et dans le monde professionnel ?</h3>

Les entreprises se doivent désormais de fournir la même qualité d’expérience à leurs collaborateurs tout en conservant le même niveau de sécurité. Alcatel-Lucent permet désormais aux entreprises de fournir des applications adaptés à la tendance du BYOD. Désormais, les objets connectés en wifi peuvent avoir les mêmes accès que les postes fixes connectés au réseau filaire. Les droits sont définis par le compte utilisateur authentifié et non plus par la machine utilisée.

Chaque collaborateur peut accéder au catalogue d’applications de l’entreprise proposé par la DSI et les installer sur son appareil personnel. Enfin chaque utilisateur peut utiliser un espace d’hébergement en ligne pour accéder à ses fichiers de manière sécurisée. Le bureau n’est plus un lieu physique et s’adapte ainsi au mode de vie des salariés où la frontière entre le temps professionnel et le temps personnel s’estompe.

Alcatel-Lucent, en observant ces transformations a donc adapté son modèle économique. La société passe de la vente de produits à la mise à disposition d’un environnement (hébergement et développement d’applications) vendu « as a service ». Elle est ainsi capable de s’adapter aux changements à venir et de proposer ses services à plus de clients, des PME aux multinationales.

<h3>Que doivent-retenir les étudiants ?</h3>

Au-delà des spécificités techniques évoquées par Matthieu Destot, le maître mot de cette rencontre a été le changement. S’il n’est un secret pour personne qu’Internet est en évolution perpétuelle, cette masterclass a mis en évidence trois points : les usages, les technologies et le marché. Une innovation technique seule ne permet pas de créer un business ou une startup si elle n’intéresse pas des clients potentiels. Plutôt que de comprendre « comment ça marche ? » les utilisateurs veulent savoir « à quoi ça sert ? » et c’est en étant capable de répondre à cette question que les étudiants pourront innover, proposer des solutions et créer des entreprises.

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