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Du 22 avril au 6 juin, HEC permettait à une sélection d’étudiants d’Epitech, d’e-artsup et de SUP’Internet, partenaires historiques de l’institution, de rejoindre sa chaire Digital Innovation for Business (DIB) et d’obtenir un certificat de l’école.

Entièrement dispensée en anglais sur deux mois, cette formation offre aux étudiants la possibilité d’approfondir leurs connaissances en marketing digital grâce à plusieurs modules les poussant à travailler en équipe pour développer leurs propres idées de projets innovants.

Pour Cyril Pierre de Geyer, responsable innovation de SUP’Internet et directeur executive MBA Epitech, ce DIB permet d’abord de goûter pendant deux mois « au travail d’une vraie équipe d’entreprise ». Réunissant « des profils techniques, business et design », soit les trois profils requis à l’élaboration de toute bonne start-up innovante qui se respecte, cette formation représente ainsi pour les étudiants impliqués l’occasion idéale d’expérimenter en amont la création de projet à vocation commerciale. Répartis en équipes multi-écoles et coachés par des business mentors, les futurs diplômés de HEC, Epitech, e-artsup et SUP’Internet ont cette année eu accès à un programme fait de trois modules successifs aussi relevés qu’excitants : créer un outil à destination des assistants de direction ; penser une application ou un produit pour la Freebox Révolution ; monter un copycat (soit prendre une idée déjà existante qu’on décline avec un meilleur business plan).

<h3> Créer trois projets de start-ups en deux mois</h3>

Thibaut de Villemandy (SUP’Internet promo 2014), également fondateur du site Newtechno, a réussi ces trois modules avec son équipe composée d’étudiants de HEC et d’e-artsup. Cette dernière a même atteint la 3e place lors de l’exercice portant sur les assistants de direction. « Nous étions vraiment libres de créer soit un service soit un produit totalement innovant avec le choix de développer en parallèle l’application ou le site Web correspondant, explique-t-il. De notre côté, nous avons fait le choix de développer notre service, Kweek, pour les montres connectées. Nous nous sommes dits qu’il était intéressant de surfer sur cette vague, sachant qu’Apple comptait sortir sa montre connectée d’ici la fin de l’année 2014 et que Google allait aussi le faire cet été. » Le groupe de Thibaut a pensé à développer une offre centrée autour de quatre applications : KweekCalendar (un « basecamp » like pour organiser les emplois du temps), KweekMail (une appli permettant de gérer automatiquement les mails selon le mouvement du doigt sur l’écran), KweekPhone (une appli de CRM qui permet d’avoir différentes informations sur l’interlocuteur qui appelle : son langage, les rendez-vous passés, les contrats en cours, etc.) et KweekTask (une appli pour planifier et réaliser différentes tâches comme « réserver un billet de train et un taxi pour que son patron arrive à l’heure à son rendez-vous »). L’équipe n’a pas démérité non plus lors des deux autres modules en proposant respectivement à Free un projet porté sur la domotique et en développant le copycat KasaWell d’après l’idée d’une société californienne de massage à domicile.

<h3> Un plus sur le CV doublé d’une expérience humaine enrichissante</h3>

Coéquipier de Thibaut durant l’intégralité du DIB, Nicolas Pagan (e-artsup promo 2015) ressort satisfait de ces deux mois studieux. « C’était une expérience assez formidable et très enrichissante, autant pour le travail que pour le côté humaine, estime-t-il. J’ai été surpris de découvrir comment se fonde une société et se réfléchissent des business plans : ce sont des notions que je ne connaissais pas du tout ! J’ai aussi eu la chance de me lier d’amitié avec les gens de l’équipe dès les premiers jours et j’ai vraiment pu comprendre les différents corps de métiers permettant de former une start-up et de répondre à des challenges e-commerce. » Autre avantage du certificat à ses yeux, la mise en avant de l’anglais. « Le pratiquer tous les jours avec beaucoup de gens m’a vraiment permis m’améliorer. » Si, pour Thibaut, ce certificat représente un bon moyen « de rencontrer des personnes d’horizons et d’états d’esprit différents pour se confronter à d’autres idées », c’était aussi l’occasion d’ajouter une belle ligne à son CV.

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