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Découvrez l’envers du décor du SUP’Hackathon

C’était le jeudi 16 avril 2020! Ce jour là, le premier SUP’Hackathon a été lancé auprès des étudiants de première année. Un lancement à distance au vu de la situation de confinement que nous vivons depuis plusieurs semaines. C’est d’ailleurs ce qui a inspiré les organisateurs de ce Hackathon. « Réinventer les réseaux sociaux dans un contexte de confinement, où ces outils sont devenus presque indispensables.». Les encadrants de ce SUP’Hackathon ont pu suivre l’évolution des projets qui devaient se réaliser en 24h. Retour sur l’envers du décor de l’organisation du 1er SUP’Hackathon de SUP’Internet avec Julia Werkoff, Baptiste Fehrenbach et Gabriel Monier

Qu’est-ce qu’un Hackathon ?

Baptiste Fehrenbach : À la base un hackathon était un concours de développement qui a fini par se démocratiser dans différents domaines. Il est généralement d’une durée allant de 24 à 48h, un sujet est donné le premier jour et les équipes doivent se former et trouver la meilleure façon d’aborder ce sujet. C’est généralement des journées assez intenses durant lesquelles on dort peu (voire pas pour les plus motivés).

Comment organise t-on un hackathon à distance?

Gabriel Monier : Organiser un hackathon à distance, passe par de nombreuses réunions téléphoniques pour définir ensemble la meilleure façon de rendre un événement qui d’habitude se veut physique, virtuel.

Travailler pendant 24h de chez soi avec sa famille, son partenaire ou seul, c’est une expérience unique. Il nous a donc fallu préparer un planning précis afin d’être constamment présent et stimulant tout en laissant aux participants le temps de pouvoir avancer sur leurs projets.

Pourquoi avoir répondu favorablement à cet exercice?

Julia Werkoff : J’ai accepté de participer à ce hackathon, car pour moi c’est important de garder un dynamisme au sein de l’école même en temps de confinement. C’est aussi une façon de challenger nos étudiants de première année et de les initier à ce genre de concours, de leur montrer que même pendant le confinement on pense à eux et on s’occupe d’eux !

En tant que professionnel et ancien étudiant de l’école, qu’avez-vous pensé du niveau des étudiants?

Julia : Je suis vraiment contente des rendus dans l’ensemble, les étudiants ont bien joué le jeu et ont bien travaillé. Ils ont su rendre un bon travail en si peu de temps. 

Baptiste : Dans l’ensemble nous avons eu des idées très intéressantes et diverses, et les étudiants ont su faire des rendus à la hauteur de nos attentes. 

Gabriel : Pour des étudiants de première année, le travail réalisé est impressionnant. Il y a encore beaucoup à apprendre mais ça promet pour les prochains défis qui les attendent.

Quel est le moment que vous avez préférez dans ce hackathon?

Julia : Sans doute la soirée et la nuit, entre la découverte des projets et la fatigue qui vient se mêler. On essaye de rester éveillé et d’aider au mieux nos étudiants.

Baptiste : Pareil, c’est assez amusant de voir les idées arriver dans tous les sens et de voir apparaître des pistes auxquelles on n’avait pas pensé.

Gabriel : Sans hésitation entre 1h et 6h du matin. Travailler dans la pression et l’urgence oblige à changer sa façon de penser. En pleine nuit, cette réflexion est unique grâce à la fatigue mélangée à cette pression.

Quelles conclusions tirez-vous de ce SUP’Hackathon alliant confinement et solidarité?

Julia : Malgré des conditions particulières, je pense qu’on a réussi à divertir et challenger nos étudiants. Tout le monde a vraiment bien joué le jeu, pour moi c’est une belle première édition ! 

Baptiste : Je suis content que les étudiants aient globalement joué le jeu malgré les conditions qui n’étaient pas optimales, j’espère qu’ils auront appris des choses et surtout qu’ils se sont bien amusés.

Gabriel : Pour moi le défi a été relevé, les projets étaient tous intéressants et le travail a été fourni. J’attends avec impatience l’année prochaine afin de pouvoir organiser la deuxième édition dans les locaux de SUP’Internet cette fois-ci !

Le Responsable Pédagogique, Etienne Lestieu, salue l’implication des étudiants et le dévouement des intervenants professionnels pour ce premier hackathon alliant confinement, solidarité et créativité « Le SUP’Hackathon en plus de la réflexion demandée aux étudiants sur le fait de réinventer les réseaux sociaux dans le contexte du confinement, avait également pour but de les faire travailler entre eux au travers d’un défi alliant la pédagogie par projet et l’engagement citoyen prônés par SUP’Internet. J’ai apprécié la qualité des présentations des étudiants lors des soutenances finales, dernière étape du SUP’Hackathon, avant le dépouillement des votes et la délibération du jury. L’originalité des projets ainsi que l’engagement ont été à la hauteur de nos attentes, ils ont su relever le défi haut la main dans le cadre contraignant et stimulant d’un Hackathon. »

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